vendredi 17 octobre 2008
Printemps été 2007 encourageant
Novembre 2006 : en attendant...
Octobre 2006 : les choses sérieuses commencent
Les choses sérieuses commencent car il me faut donner une première forme de structure et je décide de tordre les troncs. Le tronc père fait bien 5 cm de diamètre à la base et le fils 3 cm sans une conicité marquée. Il faut donc préparer l’arbre avec du raphia humide et du gros fils de 5 et 6 mm de diamètre. Une fois ce travail effectué on peut attaquer la torsion avec un pied de biche pour faire bras de levier. Nous ne sommes pas trop de trois pour maintenir l’arbre et mettre en place les haubans. Il faudra laisser la ligature au moins un an jusqu’au printemps 2008.
Septembre 2006 : 1ers travaux
J’achève de dégager le nébari et je choisi la face principale. Puis je coupe les grosses branches que je ne souhaite pas garder. Finalement je m’oriente vers un double troncs car à l’exception du tronc principal plus gros les quatre autres sont de diamètre équivalent.
Junipérus : Objectif master piece

Après plus de 20 ans de pratique, j’ai enfin décidé de m’attaquer à un gros morceau. Il n’y a pas de raison que les master pieces soient réservés aux pages des magazines. Mon objectif est simple : réaliser un arbre de grande taille (entre 80 cm et 1,20 m) qui soit digne de figurer dans une exposition et même pourquoi pas être primé.
Pour corser le challenge, j’ai choisi une essence d’arbre que je n’avais jamais travaillé auparavant mais que je sais relativement docile : le Junipérus.
Au printemps 2006, j’arpente les allées d’un pépiniériste à la recherche de la bonne matière première. Mon choix s’arrête sur un sujet déjà agé d’une quarantaine d’année. Il s’agit d’un beau buisson large, au feuillage dense et d’un vert clair portant des baies ce qui est signe de bonne santé. Cinq troncs partent du nébari et j’envisage de faire un triple troncs en en supprimant deux sur les cinq.
De retour à la maison, je le transfert de son container dans une caisse bois après avoir scié le pain racinaire d’environ la moitié. Je dégage le nébari pour vérifier sa qualité et son potentiel. Je lui laisse passer l’été tranquillement dans son mélange de pouzzolane et d’akadama.
Pour corser le challenge, j’ai choisi une essence d’arbre que je n’avais jamais travaillé auparavant mais que je sais relativement docile : le Junipérus.
Au printemps 2006, j’arpente les allées d’un pépiniériste à la recherche de la bonne matière première. Mon choix s’arrête sur un sujet déjà agé d’une quarantaine d’année. Il s’agit d’un beau buisson large, au feuillage dense et d’un vert clair portant des baies ce qui est signe de bonne santé. Cinq troncs partent du nébari et j’envisage de faire un triple troncs en en supprimant deux sur les cinq.

De retour à la maison, je le transfert de son container dans une caisse bois après avoir scié le pain racinaire d’environ la moitié. Je dégage le nébari pour vérifier sa qualité et son potentiel. Je lui laisse passer l’été tranquillement dans son mélange de pouzzolane et d’akadama.
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